20 octobre 2007
Aswè, syèl la bèl !
Aujourd'hui, il a fait un temps pas terrible, mais ça a eu l'air de se dégager ce soir. Le soleil couchant a donc donné de superbes reflets aux nuages. Les photos ne sont pas excellentes car je n'a pas pu effectuer tous les réglages voulus, par peur de manquer l'instant furtif...



17 octobre 2007
La Porte d'Enfer
Voici juste quelques photos, pour le plaisir des yeux. J'en suis assez fier... Je n'étais encore jamais allé à cet autre bout du monde de la Guadeloupe (eh oui, le monde est petit...), après la Pointe des Châteaux. J'y suis allé un dimanche en début de mois, mais le temps était vraiment pourri (alors qu'il a fait soleil toute la journée sur la côte-au-vent, c'est le monde à l'envers!). J'ai donc remis ça le samedi d'après, et le temps était au rendez-vous, pour de superbes vues, et des photos itou. Enjoy.



Sinon, rien à voir, une photo du cacaoyer de chez moi (juste en dessous de ma fenêtre). C'est marrant, il a quatre cabosses de couleur différente...
Sinon, rien à voir, une photo du cacaoyer de chez moi (juste en dessous de ma fenêtre). C'est marrant, il a quatre cabosses de couleur différente...
01 septembre 2007
Le jardin d'eau de Blonzac

Ce matin, je suis allé visiter un jardin qui ne se trouve pas très loin de chez moi, le "jardin d'eau", dans le quartier de Blonzac, sur la commune de Goyave, à 20 mn de voiture. Le jardin n'est pas aussi beau que le parc de Deshaies par exemple, mais le principe n'est pas le même. Ici, tout est fait pour la sérénité... Ce jardin s'étend le long de la rivière de la rose, et présente un certain nombre d'espèces végétales remarquables, ainsi que plusieurs lieux à la beauté saisissante. Tout d'abord, voici quelques photos de diverses plantes.
Outre cet arboretum, le jardin est aussi réputé pour sa rivière, la rose. On peut d'ailleurs s'y baigner (je n'avais hélas pas mon maillot...). En voici quelques photos.
Plus loin, après la rivière, le plus bel endroit du jardin : un petit lac avec en son centre la maison de "manman dlo", célèbre personnage des contes fantastiques créoles. L'endroit est de toute beauté, et inspire calme et tranquilité...malgré les cris répétés d'une poule d'eau.
26 août 2007
Hommage insectoïde à Bob
09 juillet 2007
Un grand moment de littérature par le Cham
"En écrivant, je rêve à ces présences que je découvre en moi, mon esprit est instable, fuyant, liquide, vagabond-sans-maître, je sursaute au débouché de mes absences, j'ai du mal à demeurer longtemps dans les méandres d'un paragraphe, rêveur terrible, chimérique affamé, contemplatif fatal au bord des phrases en suspens, les idées et les mots me déportent facile dans le brasillement de ces pluies que j'adore, dans les couleurs mourantes des bougainvillées, dans l'entrelacs de ces plantes-amies que j'arrose chaque jour, ou dans le vol géométrique des colibris. Petites merveilles. Vies minuscules extrêmes. Césaire s'étonnait que des corps aussi frêles puissent supporter sans exploser le pas de charge d'un coeur qui bat. Et c'est dans l'étonnant vrai. Le vol d'un colibri est un chahut d'immobilisations-éclairs. Ils dessinent dans leurs jeux (ou dans leurs luttes : comment savoir?) des géométries fulgurantes. Peu de courbes : des déplacements roides et des immobilisations en points d'exclamation qui ouvrent là-même à d'autres voltes rectilignes. Ils sont à moitié invisibles, en alerte définitive, vigilants et abandonnés à la maîtrise explosive de leurs ailes, d'une audace préoccupée et altière, l'intensité de leur vivre ressemble à la flambée d'un absolu. J'écris en leur présence, aussi près d'eux que cela m'est possible. Et mon esprit, qui ne peut les rejoindre, tente de les enrober dans ses brumes."Patrick CHAMOISEAU, Ecrire en pays dominé.
08 juin 2007
La montagne
Bon, allez, pour vous remettre de vos émotions, deuxième post pour aujourd'hui. Ils avaient annoncé à la météo un temps mi-coco mi-zabrico, mais vu au contraire la superbe journée que nous avons, je suis allé prendre des photos au-dessus de chez moi, en prenant la route sur laquelle je vais courir d'habitude. J'y suis allé car j'avais vu que la Soufrière était dégagée...
Sur cette première photo, on peut voir le massif, avec la Soufrière (la montagne carrée au centre), l'Echelle (autre volcan, sur la gauche) et la Citerne (un autre volcan, avec un lac dans son cratère, on peut y voir une antenne).

Les mêmes volcans, zoomés.
Sur la gauche (donc, le sud), on peut voir un autre volcan impressionnant, la Madeleine (sur la photo, le large cratère tout au fond). C'est le volcan le plus au sud de la chaîne.
Pour finir, et pour se faire plaisir, on se tourne vers l'est, pour profiter de la superbe vue sur l'Atlantique et Marie-Galante. On s'en lasse pas... Surtout avec ce temps.
Sur cette première photo, on peut voir le massif, avec la Soufrière (la montagne carrée au centre), l'Echelle (autre volcan, sur la gauche) et la Citerne (un autre volcan, avec un lac dans son cratère, on peut y voir une antenne).
Les mêmes volcans, zoomés.
Sur la gauche (donc, le sud), on peut voir un autre volcan impressionnant, la Madeleine (sur la photo, le large cratère tout au fond). C'est le volcan le plus au sud de la chaîne.
Pour finir, et pour se faire plaisir, on se tourne vers l'est, pour profiter de la superbe vue sur l'Atlantique et Marie-Galante. On s'en lasse pas... Surtout avec ce temps.
Une nouvelle bébête
Attention, âmes sensibles s'abstenir... J'avais déjà mis un post avec quelques bébêtes, en promettant d'en mettre d'autres. Mais je suis un peu resté sur ma faim... C'est vrai que c'est pas l'Amazonie non plus ici. Cependant, la semaine dernière, j'ai vu sur mon volet une sauterelle qui devait bien faire 12 cm de long, avec des antennes immenses. Voici.
03 juin 2007
Week-end de loser à Terre-de-Bas
Ce week-end, nous sommes allés (avec T., son pote J. et sa copine C. de passage en Guadeloupe) à Terre-de-Bas, l'autre île des Saintes. Nous nous étions dit : "on va là-bas pour passer un week-end de loser". Et comme d'habitude avec ce genre de programme, nous avons tenu parole.
Nous avons donc pris le bateau de Trois-Rivières vers 9h30, direction Terre-de-Bas. Voyage légèrement mouvementé, mais nous sommes arrivés au bout de 20mn. Le débarcadère, très petit, se situe dans l'Anse des Mûriers. Puis, nous avons marché un petit quart d'heure pour aller dans notre "gîte", les Maracudjs. Pour 17,50 euros la nuit, nous étions logés dans des petites cases, avec des lits seulement, les douches étant à l'extérieur, communes pour tout le monde (bon, il n'y avait qu'une personne à part nous, et seulement 5-6 logements). Roots, mais cool.
Ci-dessous, la case de l'extérieur.
Sur cette photo, la maison du propriétaire, qui fait aussi bar. La maison était assez mignonne. Bien ventilée, en tout cas! Le propriétaire était quant à lui très sympa.
Ici, le jardin, avec au fond la case (enfin, c'était une sorte de tipi) de J. et sa copine C. Notez le hamac, instrument indispensable pour tout week-end de loser.
Ensuite, une photo de l'ensemble des gîtes, prise sur le terrain de foot situé au-dessus. C'est plutôt sec...pas de forêt tropicale, mais des cactus, pas de grenouilles, mais des cabris. Notez le calebassier sur la gauche.
Ensuite, programme chargé : nous sommes allés acheter à manger et sommes partis directement sur la seule plage de l'île (la plage de Grande Anse, à un petit quart d'heure du gîte), puis avons passé la journée sur la plage où, sans mentir, nous avons respecté le mot d'ordre : loose totale. C'est simple : nous n'avons absolument rien fait. Nous avons mis un drap sur le sable, et sommes restés là, sous un raisinier-bord-de-mer, à aller nous baigner, à regarder les méduses bleues échouées, à parler de tout et surtout de rien. J'avais pris un livre, je n'ai même pas lu une page ce jour-là. La loose, je vous l'avais dit. La plage est très jolie, et déserte. En voici la confirmation.
Un peu de sable dans la tronche à cause du vent. Un week-end de loser, ça comporte aussi quelques risques...
Derrière moi, Terre-de-Haut.
Le dimanche, même programme de loser. Mots croisés pris dans France-Antilles le matin (donc, pas un niveau super dur). Puis, à midi, resto au bord de la plage (la même, puisqu'il n'y en a qu'une seule...). "Chez Eugénette", un resto familiale très réputé. Nous avions réservé pour le repas : il faut réserver le dimanche pour pouvoir manger le fameux poisson-coffre. Lequel n'a pas fait un pli, une fois que je lui eus enlevé son armure d'écailles. C'est absolument délicieux, proche du poulet.

Puis, plage dans l'après-midi pour moi. T. est rentré juste après le repas pour aller surfer à Bananier (il y avait la houle du siècle, paraît-il), et J. et C. sont allés directement sur Terre-de-Haut où ils ont dormi dimanche soir et passé la journée de lundi. Moi, plage puis bateau à 17h. Tranquille, quoi.
En un mot : un week-end reposant. C'était le minimum avec un programme pareil.
Nous avons donc pris le bateau de Trois-Rivières vers 9h30, direction Terre-de-Bas. Voyage légèrement mouvementé, mais nous sommes arrivés au bout de 20mn. Le débarcadère, très petit, se situe dans l'Anse des Mûriers. Puis, nous avons marché un petit quart d'heure pour aller dans notre "gîte", les Maracudjs. Pour 17,50 euros la nuit, nous étions logés dans des petites cases, avec des lits seulement, les douches étant à l'extérieur, communes pour tout le monde (bon, il n'y avait qu'une personne à part nous, et seulement 5-6 logements). Roots, mais cool.
Ci-dessous, la case de l'extérieur.
Derrière moi, Terre-de-Haut.
Puis, plage dans l'après-midi pour moi. T. est rentré juste après le repas pour aller surfer à Bananier (il y avait la houle du siècle, paraît-il), et J. et C. sont allés directement sur Terre-de-Haut où ils ont dormi dimanche soir et passé la journée de lundi. Moi, plage puis bateau à 17h. Tranquille, quoi.
En un mot : un week-end reposant. C'était le minimum avec un programme pareil.
Inscription à :
Articles (Atom)

