J'ai aussi pu prendre en photo un anoli téméraire (a reckless anolaï), qui, ayant vu que les moustiques appréciaient particulièrement mes pieds (eh oui, y'a pas de poils, c'est plus facile pour atterrir, et c'est assez loin de tout instrument de mort -ma main ou ma raquette électrique), s'est placé en bonne position pour festoyer. En deux mots : ça chatouille, et c'est efficace !
01 mars 2008
Mes amis les lézards
Côté faune, c'est pas trop ça ici... Restent quand même les lézards, fort nombreux chez moi. Vous connaissiez déjà les célèbres anolis (zandoli en kréyol) qui pullulent dans ma maison. C'est cool, ils me mangent tous les insectes volants (enfin, sauf les hannetons et les cafards...). Plus rares, les mabouyas. Il y en a de temps en temps chez moi, mais toujours un seul en même temps. Ils ne sortent que la nuit. Les anolis sont assez fins et fuselés, avec des griffes. Les mabouyas sont plus épais, et, étant de la famille des gecko, ont des ventouses. Par ailleurs, ils ondulent quand ils se déplacent (ils se dandinent, quoi!). Voici la photo du mabouya qui partage mon existence actuellement.

J'ai aussi pu prendre en photo un anoli téméraire (a reckless anolaï), qui, ayant vu que les moustiques appréciaient particulièrement mes pieds (eh oui, y'a pas de poils, c'est plus facile pour atterrir, et c'est assez loin de tout instrument de mort -ma main ou ma raquette électrique), s'est placé en bonne position pour festoyer. En deux mots : ça chatouille, et c'est efficace !
J'ai aussi pu prendre en photo un anoli téméraire (a reckless anolaï), qui, ayant vu que les moustiques appréciaient particulièrement mes pieds (eh oui, y'a pas de poils, c'est plus facile pour atterrir, et c'est assez loin de tout instrument de mort -ma main ou ma raquette électrique), s'est placé en bonne position pour festoyer. En deux mots : ça chatouille, et c'est efficace !
04 février 2008
Lapwent, 97110
Voici un post sur Pointe-à-Pitre. On m'avait parlé de sa mauvaise réputation (en gros, le soir après 18h et le dimanche, ça craint), je l'avais d'ailleurs expérimentée (vitres cassées et autoradio volé lors du carnaval l'an dernier....) par moi-même. Cela dit, depuis cette année, j'y vais plus régulièrement, et je commence vraiment à apprécier cette ville très vivante et, au final, attachante. Durant les vacances de Noël, j'y suis allé pour la journée, dans le but de visiter la ville et ses centres d'intérêt. Bon, tout se fait en une journée...
Tout d'abord, voici deux photos du Musée Saint-John Perse. Eh oui, le poète guadeloupéen est quand même notre plus grande fierté ici. Prix Nobel de littérature en 1960, tout de même... Sa maison familiale est d'ailleurs située à Capesterre-Belle-Eau (habitation Bois-Debout). Sa famille avait aussi une autre maison de campagne à Saint-Claude, et un appartement à PAP. Le magnifique bâtiment du Musée n'a rien à voir avec la famille : il s'agit de la maison Souque-Pagès, ancien lieu de résidence des patrons de la sucrerie Darboussier de PAP (maintenant fermée).


Au rez-de-chaussée de ce musée, une exposition sur les vêtements et le mobilier à la fin du XIXème siècle.

Aux étages, des photos et des documents sur la vie de Saint-John Perse (dont son fameux chapeau et sa canne!)
Autre bâtiment intéressant, le musée Schoelcher. L'abolitionniste alsacien a laissé sa bibliothèque à Fort-de-France, et sa collection de statues à Pointe-à-Pitre. Le musée n'est pas passionnant...sa collection est au rez-de-chaussée, et à l'étage, petite exposition un peu plus intéressante sur l'abolition de l'esclavage. Voici une photo du bâtiment.

Pour finir, une photo d'une très jolie case de ville, située en face du sus-dit musée. Juste après avoir pris la photo, j'ai vu le propriétaire rentrer chez lui. J'en ai profité pour le féliciter...
Tout d'abord, voici deux photos du Musée Saint-John Perse. Eh oui, le poète guadeloupéen est quand même notre plus grande fierté ici. Prix Nobel de littérature en 1960, tout de même... Sa maison familiale est d'ailleurs située à Capesterre-Belle-Eau (habitation Bois-Debout). Sa famille avait aussi une autre maison de campagne à Saint-Claude, et un appartement à PAP. Le magnifique bâtiment du Musée n'a rien à voir avec la famille : il s'agit de la maison Souque-Pagès, ancien lieu de résidence des patrons de la sucrerie Darboussier de PAP (maintenant fermée).
Au rez-de-chaussée de ce musée, une exposition sur les vêtements et le mobilier à la fin du XIXème siècle.
Aux étages, des photos et des documents sur la vie de Saint-John Perse (dont son fameux chapeau et sa canne!)
Autre bâtiment intéressant, le musée Schoelcher. L'abolitionniste alsacien a laissé sa bibliothèque à Fort-de-France, et sa collection de statues à Pointe-à-Pitre. Le musée n'est pas passionnant...sa collection est au rez-de-chaussée, et à l'étage, petite exposition un peu plus intéressante sur l'abolition de l'esclavage. Voici une photo du bâtiment.
Pour finir, une photo d'une très jolie case de ville, située en face du sus-dit musée. Juste après avoir pris la photo, j'ai vu le propriétaire rentrer chez lui. J'en ai profité pour le féliciter...
06 janvier 2008
Messire, les Anglois !
Non, je ne me prends pas pour Jacquouille (ce Jacquouille, quelle fripouille). Mais, cela dit, j'aime particulièrement l'idée de bouter l'Anglois hors de France. Voici donc quelques photos du Fort Delgrès (ex Fort Saint Charles) situé à l'entrée de Basse-Terre, construit entre le XVIIème et le XIXème siècle. Entre autres, pour lutter contre les Anglais qui avaient eux aussi quelques îles par-ci par-là dans la région. Le fort ne paraît pas aussi grand de l'extérieur (on ne voit qu'une façade depuis la route), mais il est assez étendu. Il s'appelle "Fort Delgrès" depuis 1989 d'après Louis Delgrès, mûlatre qui lutta contre le Général Richepance venu rétablir l'esclavage en 1802 (alors qu'il avait été aboli en 1794...) sous les ordres de Napoléon. Réfugié dans un premier temps dans le Fort, Delgrès et ses hommes durent partir dans les hauteurs de Saint-Claude, à Matouba, et se fit sauter avec la poudre plutôt que de se rendre. La fameuse "mûlatresse solitude" était parmi ses compagnons.
Un bâtiment...
Vue par une des fenêtres (vue sur la Marina de Rivière-Sens!).
La poudrière (toit en roche volcanique).
Les tombes de plusieurs officiers.
Vue sur le pont de la rivière du Galion.

Un énorme fromager ayant poussé sur un mur.
L'intérieur du Fort.
L'entrée du Fort.
L'intérieur du Fort, avec la montagne en arrière-plan. A gauche, une partie de l'horrible monument en hommage à Delgrès (je n'ai pas cadré la partie horrible...). En bas, le gardien avec ses minous !
Un bâtiment...
Un énorme fromager ayant poussé sur un mur.
09 décembre 2007
All U need is Zouk
Le groupe Kassav' vient de sortir son dernier album : All U need is Zouk. L'ayant écouté une seule fois, je ne peux pas encore en parler. Toujours est-il que, hier après-midi, deux membres du groupe (les cultissimes Jocelyne Béroard et Jacob Desvarieux) étaient à la Librairie Antillaise dans le centre commercial Destreland de Baie-Mahault pour une dédicace. Sur le chemin du retour entre la plage et ma maison (oui, les week ends sont durs en Guadeloupe...), je suis donc passé acheter l'album et le faire dédicacer. Je n'ai pas eu à trop attendre, fort heureusement.
Voici la jaquette de l'album.

Donc, Jocelyne et Jacob étaient là :

Enfin, pour prouver tout cela (eh oui, ces trois images viennent de google...), voici ma dédicace:
Voici la jaquette de l'album.

Donc, Jocelyne et Jacob étaient là :

Enfin, pour prouver tout cela (eh oui, ces trois images viennent de google...), voici ma dédicace:18 novembre 2007
Kilti an nou, sé fos a péyi-la !
Vendredi dernier, à 20h, le Cham (oui, oui, LE Patrick Chamoiseau, à la fois chat, chameau et oiseau...) était en Guadeloupe! Mon écrivain préféré, celui qui a écrit Texaco, il ne fallait pas manquer ça... J'avais entendu l'info dans le journal télévisé de jeudi soir, d'une oreille distraite alors que je prenais ma douche (oui, je sais, je ne devrais pas laisser la télé allumée alors que je ne suis pas devant, mais bon, j'écoute...), puis dans le France-Antilles de vendredi. 20h, centre Rémy Nainsouta, Pointe-à-Pitre...j'y serais! Et j'y suis allé... La salle est assez joli, tout en bois, peinte en blanc et bleu. L'intérieur ressemble à une église des Antilles, avec ses fenêtres en ogive et son haut plafond arqué. Voici une photo de l'extérieur de la salle (pas de moi, hélas...).
Ce bâtiment du XIXème siècle fut un hôpital jadis... C'est maintenant une salle qui sert à ce genre de rencontre/conférence.
Il y avait en tout près de 100 personnes. La conférence se passait comme suit : Chamoiseau était interrogé sur son dernier livre par deux charmantes demoiselles, l'une étant professeure à l'UAG (Université des Antilles-Guyane), et l'autre doctorante dans la même université. Elles avaient lu son livre, contrairement à la plupart des personnes présentes. Pour ponctuer cette conversation, un lecteur lisait des passages choisis du livre. A la fin, les gens pouvaient poser des questions. J'en avais une, mais le temps nous était compté, et il a fallu interrompre les débats avant 22h. Dommage, ma question était intéressante (je voulais savoir de quelle manière il situait l'identité et l'individualité par rapport à l'universel, et comment il se positionnait sur ce sujet par rapport à Amin Maalouf...enfin bref).
Le Cham est donc un auteur tout à fait charmant, souriant, jovial, intéressant et, ma foi, fort sympathique en plus d'être un génie. Voici une photo de lui qui date d'il y a cinq ans (précision utile, non pas pour dire "il a vieilli depuis", mais "il a minci depuis"!). La photo n'est pas terrible...
Le livre, maintenant (enfin!). Il s'agit d'Un Dimanche au cachot, que j'ai acheté vendredi matin après avoir entendu la nouvelle. Je ne l'ai pas encore lu, donc...mais ça a l'air passionnant... Voici une photo de mon livre, ce poseur...

Les sujets abordés par Chamoiseau lors de cette rencontre, en vrac et pour faire vite : comment écrire avec une narration en "je" de nos jours, comment définir l'identité, comment ne pas voir le crime de l'esclavage ni comme une culpabilisation de l'autre, ni comme un renfermement sur soi, mais comme une expérience à s'approprier etc...
Lors de cette soirée, il nous a été dit que le lendemain entre 10h et 13h, Patrick serait à la librairie générale de Pointe-à-Pitre (en plein centre ville) pour dédicacer l'ouvrage. Malgré quelques réticences au départ (pas tellement pour avoir la signature, mais plutôt parce que PAP, le samedi matin, jour principal de marché, pour se garer...), j'y suis allé, ai trouvé une bonne place non payante en mois de 20mn, et ai fait dédicacer mon exemplaire (pas trop d'attente là non plus)! Je suis vraiment un fan de... Et j'ai même pu un peu parler avec Chamoiseau!
Ce bâtiment du XIXème siècle fut un hôpital jadis... C'est maintenant une salle qui sert à ce genre de rencontre/conférence.Il y avait en tout près de 100 personnes. La conférence se passait comme suit : Chamoiseau était interrogé sur son dernier livre par deux charmantes demoiselles, l'une étant professeure à l'UAG (Université des Antilles-Guyane), et l'autre doctorante dans la même université. Elles avaient lu son livre, contrairement à la plupart des personnes présentes. Pour ponctuer cette conversation, un lecteur lisait des passages choisis du livre. A la fin, les gens pouvaient poser des questions. J'en avais une, mais le temps nous était compté, et il a fallu interrompre les débats avant 22h. Dommage, ma question était intéressante (je voulais savoir de quelle manière il situait l'identité et l'individualité par rapport à l'universel, et comment il se positionnait sur ce sujet par rapport à Amin Maalouf...enfin bref).
Le Cham est donc un auteur tout à fait charmant, souriant, jovial, intéressant et, ma foi, fort sympathique en plus d'être un génie. Voici une photo de lui qui date d'il y a cinq ans (précision utile, non pas pour dire "il a vieilli depuis", mais "il a minci depuis"!). La photo n'est pas terrible...
Le livre, maintenant (enfin!). Il s'agit d'Un Dimanche au cachot, que j'ai acheté vendredi matin après avoir entendu la nouvelle. Je ne l'ai pas encore lu, donc...mais ça a l'air passionnant... Voici une photo de mon livre, ce poseur...Les sujets abordés par Chamoiseau lors de cette rencontre, en vrac et pour faire vite : comment écrire avec une narration en "je" de nos jours, comment définir l'identité, comment ne pas voir le crime de l'esclavage ni comme une culpabilisation de l'autre, ni comme un renfermement sur soi, mais comme une expérience à s'approprier etc...
Lors de cette soirée, il nous a été dit que le lendemain entre 10h et 13h, Patrick serait à la librairie générale de Pointe-à-Pitre (en plein centre ville) pour dédicacer l'ouvrage. Malgré quelques réticences au départ (pas tellement pour avoir la signature, mais plutôt parce que PAP, le samedi matin, jour principal de marché, pour se garer...), j'y suis allé, ai trouvé une bonne place non payante en mois de 20mn, et ai fait dédicacer mon exemplaire (pas trop d'attente là non plus)! Je suis vraiment un fan de... Et j'ai même pu un peu parler avec Chamoiseau!
20 octobre 2007
Aswè, syèl la bèl !
17 octobre 2007
La Porte d'Enfer
Voici juste quelques photos, pour le plaisir des yeux. J'en suis assez fier... Je n'étais encore jamais allé à cet autre bout du monde de la Guadeloupe (eh oui, le monde est petit...), après la Pointe des Châteaux. J'y suis allé un dimanche en début de mois, mais le temps était vraiment pourri (alors qu'il a fait soleil toute la journée sur la côte-au-vent, c'est le monde à l'envers!). J'ai donc remis ça le samedi d'après, et le temps était au rendez-vous, pour de superbes vues, et des photos itou. Enjoy.



Sinon, rien à voir, une photo du cacaoyer de chez moi (juste en dessous de ma fenêtre). C'est marrant, il a quatre cabosses de couleur différente...
Sinon, rien à voir, une photo du cacaoyer de chez moi (juste en dessous de ma fenêtre). C'est marrant, il a quatre cabosses de couleur différente...
01 septembre 2007
Le jardin d'eau de Blonzac

Ce matin, je suis allé visiter un jardin qui ne se trouve pas très loin de chez moi, le "jardin d'eau", dans le quartier de Blonzac, sur la commune de Goyave, à 20 mn de voiture. Le jardin n'est pas aussi beau que le parc de Deshaies par exemple, mais le principe n'est pas le même. Ici, tout est fait pour la sérénité... Ce jardin s'étend le long de la rivière de la rose, et présente un certain nombre d'espèces végétales remarquables, ainsi que plusieurs lieux à la beauté saisissante. Tout d'abord, voici quelques photos de diverses plantes.
Outre cet arboretum, le jardin est aussi réputé pour sa rivière, la rose. On peut d'ailleurs s'y baigner (je n'avais hélas pas mon maillot...). En voici quelques photos.
Plus loin, après la rivière, le plus bel endroit du jardin : un petit lac avec en son centre la maison de "manman dlo", célèbre personnage des contes fantastiques créoles. L'endroit est de toute beauté, et inspire calme et tranquilité...malgré les cris répétés d'une poule d'eau.
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