Depuis avant-hier, un chat tout mimi s'est incrusté chez moi, pas sauvage pour deux sous. J'évite de lui donner à manger, car je déménage bientôt, et je n'ai pas envie qu'il reste et me gêne. Cela dit, je n'ai pas pu m'empêcher de le caresser, et il a dû voir que j'aime les chats. Voici un petit film le mettant en scène. Il m'a pris au dépourvu en jouant avec le cordon de mon appareil.
Le petit coquinou !
25 août 2008
05 août 2008
Labat, un écrivain d'ici.
Pas de nouvelles depuis juin... je ne suis en effet pas en Guadeloupe pour les vacances d'été, donc, aucune raison d'écrire quoi que ce soit. Sauf (eh oui, il faut bien entretenir ce blog...) à propos du livre que je suis en train de lire : Voyage aux isles du Père Jean-Baptiste Labat (celui qui aurait inventé la méthode pour faire le rhum, un saint homme, quoi). Missionnaire ayant oeuvré en Martinique et en Guadeloupe à la fin du XVIIème et au début du XVIIIème. Ce livre est son carnet de voyage (il a aussi visité presque toutes les îles des Antilles, de Saint-Domingue jusqu'à la Grenade), dans lequel il raconte sa vie de prêtre, mais aussi ses découvertes botaniques, ethnologiques... Il se penche particulièrement sur les us et coutumes des indiens Caraïbes. Il s'agit donc d'un excellent témoignage des Antilles à l'époque. On peut aussi y voir les mentalités de l'époque... ainsi, le très pieux Labat ne remet jamais en question l'esclavage ni les conditions de vie des esclaves, ainsi que le massacre des Caraïbes (qui a parlé de génocide ?). Visiblement, le meilleur moyen pour les Européens de se faire obéir était de distribuer gratuitement de l'eau-de-vie... Le Père Labat ne laisse cependant pas de s'émouvoir et de compatir du sort des esclaves et des indiens, et cela de manière fort chrétienne (qui a parlé d'hypocrisie ?).
10 juin 2008
09 juin 2008
Les îles de la petite-terre
Dimanche 08 juin je me suis rendu sur les îles de la petite-terre. Il s'agit de deux minuscules îles situées au large de la Guadeloupe, au sud de la Désirade. Voici une carte pour les situer.
Ces îles (Terre-de-Haut au nord, Terre-de-Bas au sud -mêmes noms que pour les Saintes) sont inhabitées, et sont des réserves naturelles et marines.
Une collègue avait organisé ce voyage : nous étions une quinzaine à partir dans un bateau qui comporte 48 passagers. 54 euros la journée, repas et visite compris.
Voici une carte plus précise des îles.
Nous avons donc pris le bateau à 8h30 à Saint-François, à la marina. Après 45 minutes de traversée pas trop dure, nous sommes arrivés au nord-est de Terre-de-Bas. Là, nous avons débarqué, sommes allés nous installer sur la plage sous les cocotiers. Au programme de la journée : PMT (plongée palmes-masque-tuba) dans le lagon entre les deux îles, visite guidée d'une heure, apéro et repas, farniente sur la plage... que du lourd, en fait.
Voici deux photos de la plage, prises du bateau à l'arrivée.


Après notre installation, crème solaire, et c'est parti pour la plongée de surface ! Perroquets, poissons maniocs, raies pastenagues, barracudas (un énorme, avec des petites dents pointues !), coraux au niveau de la caye (récif corallien)... du très bon. Pas de photo malheureusement, je n'ai toujours pas acheté de coque étanche pour mon appareil...
La plage in situ.

A 11h, nous sommes partis pour une petite visite dans un coin de l'île, pour une heure. L'île a eu jusqu'à 28 habitants au XIXème siècle : des planteurs de coton et leurs esclaves. Presque plus rien ne reste de cela, à part quelques ruines inintéressantes. Quelques poteries caraïbes ont aussi été trouvées. Après cela, seul le gardien du phare (le premier de la Guadeloupe) habitait ici. Depuis les années 70, plus rien. Et depuis que la zone est réserve naturelle, trois employés de l'ONF vivent là en alternance, 24h sur 24. Les îles sont très sèches (11 fois moins d'eau que sur la Soufrière), avec une végétation d'arbustes et d'agaves. Et elles sont peuplées...d'iguanes ! 9500 iguanes antillais (différents des iguanes des Saintes et de la Basse-Terre), représentant les 2/3 de la population modiale ! Voici quelques photos de ce tour guidé, illustré de panonceaux faits par l'ONF.



La plage, prise les pieds dans l'eau.
Ce que je voyais quand je faisais la sieste. Trop dur...
Même le soleil ne pouvait pas me déranger.
Trop dur ce dimanche !
Et une petite vidéo pour finir.
Ces îles (Terre-de-Haut au nord, Terre-de-Bas au sud -mêmes noms que pour les Saintes) sont inhabitées, et sont des réserves naturelles et marines.Une collègue avait organisé ce voyage : nous étions une quinzaine à partir dans un bateau qui comporte 48 passagers. 54 euros la journée, repas et visite compris.
Voici une carte plus précise des îles.
Nous avons donc pris le bateau à 8h30 à Saint-François, à la marina. Après 45 minutes de traversée pas trop dure, nous sommes arrivés au nord-est de Terre-de-Bas. Là, nous avons débarqué, sommes allés nous installer sur la plage sous les cocotiers. Au programme de la journée : PMT (plongée palmes-masque-tuba) dans le lagon entre les deux îles, visite guidée d'une heure, apéro et repas, farniente sur la plage... que du lourd, en fait.Voici deux photos de la plage, prises du bateau à l'arrivée.
Après notre installation, crème solaire, et c'est parti pour la plongée de surface ! Perroquets, poissons maniocs, raies pastenagues, barracudas (un énorme, avec des petites dents pointues !), coraux au niveau de la caye (récif corallien)... du très bon. Pas de photo malheureusement, je n'ai toujours pas acheté de coque étanche pour mon appareil...
La plage in situ.
La plage, prise les pieds dans l'eau.
Et une petite vidéo pour finir.
24 mai 2008
17 mai 2008
03 mai 2008
Un peu de nature de chez moi
Pas de longs discours pour ce post. Juste un petit coin de nature.
Tout d'abord, les superbes fleurs du pommier malaka qui est juste en face de ma terrasse. Et les fruits arriveront bientôt... miam...

Puis, un autre insecte... je sais pas trop ce que c'est...

Et pour finir, un petit film d'une bonne averse tropicale ! Ca rafraîchit, ça fait du bien, ça dure 15 mn maximum (enfin, parfois un peu plus !).
Tout d'abord, les superbes fleurs du pommier malaka qui est juste en face de ma terrasse. Et les fruits arriveront bientôt... miam...
Puis, un autre insecte... je sais pas trop ce que c'est...
Et pour finir, un petit film d'une bonne averse tropicale ! Ca rafraîchit, ça fait du bien, ça dure 15 mn maximum (enfin, parfois un peu plus !).
25 avril 2008
Yo malad, sé romen-lasa !
Le Grand Fossé, le célèbre album d'Astérix, vient d'être traduit en créole ! C'est le tout premier. Espérons un vif succès. Il est sorti samedi dernier et s'intitule Gran Kannal la. La traduction est de Hector Poullet (responsable culturel en Guadeloupe, un des meilleurs linguistes du créole ; il avait accueilli les nouveaux arrivants dans l'Académix avec le recteur en septembre 2006 et nous avait donné son lexique -gratuit!) et Jean-Marc Rosier (je ne le connais pas...).
Un des deux côtés (rappelez-vous, le fossé sépare un village en deux...) parle le créole guadeloupéen, et l'autre, le créole martiniquais ! Astérix et les Gaulois parlent un mélange des deux, comme les Antillais en France. Et les Romains parlent un créole de cuisine. Je pense qu'il eût été politiquement incorrect et un peu trop polémique de les faire parler en français...


Il y avait une interview d'Uderzo dans le France-Antilles de la semaine dernière. La question de faire un "Astérix aux Antilles" lui a été posée, à laquelle il a répondu que ce serait par trop anachronix... mais pourquoi pas un jour ?
Un des deux côtés (rappelez-vous, le fossé sépare un village en deux...) parle le créole guadeloupéen, et l'autre, le créole martiniquais ! Astérix et les Gaulois parlent un mélange des deux, comme les Antillais en France. Et les Romains parlent un créole de cuisine. Je pense qu'il eût été politiquement incorrect et un peu trop polémique de les faire parler en français...


Il y avait une interview d'Uderzo dans le France-Antilles de la semaine dernière. La question de faire un "Astérix aux Antilles" lui a été posée, à laquelle il a répondu que ce serait par trop anachronix... mais pourquoi pas un jour ?
19 avril 2008
1914 - 2008
Pour tout savoir, ou presque, sur cet immense poète, allez voir le site de la CUNY (City University of New York), très bien fait.
15 avril 2008
@
Le tout nouveau site de mon collège est enfin en ligne !
http://www.college-germain-st-ruf.fr/
Fait par mon pote Yo, je le trouve assez mirifique...
Allez, petit jeu : il y a une photo de toute l'équipe, et il faut me trouver dessus...
http://www.college-germain-st-ruf.fr/
Fait par mon pote Yo, je le trouve assez mirifique...
Allez, petit jeu : il y a une photo de toute l'équipe, et il faut me trouver dessus...
27 mars 2008
Du nouveau
Bon, devant le peu de commentaires laissés sur mon blog (snif...), je vous annonce que vous pouvez enfin écrire des commentaires sans avoir de compte google au préalable. Cela dit, je modère quand même. Je suis assez tolérant cependant...
Alors laissez enfin vos commentaires en toute liberté !
Alors laissez enfin vos commentaires en toute liberté !
05 mars 2008
Mangrove dans le Grand Cul-de-sac marin
Dimanche dernier, l'Amicale du Personnel organisait une sortie dans la mangrove, au départ de Vieux-Bourg (petit port situé sur la côte Caraïbe de la Grande-Terre, ancien centre de Morne-à-l'Eau). Il s'agissait d'une sortie en VTT des mers, de 9h à 17h30, 56€ (visite guidée, repas, apéro...). Nous étions à peu près 15, et c'était super.
Céline R., une collègue plasticienne, est venue chez moi, et de là, nous avons pris ma voiture pour nous rendre à Vieux-Bourg (45 mn de route). Arrivés là-bas, les guides nous ont présenté le fonctionnement des appareils (invention de leur prédécesseur, brevet et tout!) : il s'agit en fait de 2 flotteurs attachés, et qui avancent grâce à un pédalier de vélo relié à une hélice que l'on peut monter ou descendre dans l'eau (selon le niveau du fond). Ne reste plus qu'un barre pour se diriger. Nous sommes dons montés sur le même VTT avec Céline, elle avait en charge l'hélice, et moi la barre.
Nous sommes partis avec 45mn de retard, à cause d'un grain assez sérieux (il y eut plusieurs averses ce jour-là, mais ça va, rien pour gâcher la sortie).
Tout d'abord, voici une photo "embarquée" du pédalier.
Voici ensuite une photo d'un canal près du port de Vieux-Bourg, juste avant de partir, et juste après le grain.

Le départ ! Bon, pour l'instant, on va pas tous dans la même direction...il faut bien maîtriser la machine ! Et on voit le grain qui s'éloigne sur la droite (vers l'ouest, bien sûr).

La mangrove ! Il s'agit ici de palétuviers rouges.

Mon ami Bernard.

Après un long moment sur l'eau, à pédaler, les 2 guides nous ont expliqué des tas de choses sur la mangrove, sa faune et sa flore. Passionnant. L'un d'eux a travaillé pour l'ONF, donc, il s'y connaît. Cette sortie avait donc lieu dans le Grand Cul-de-sac Marin, c'est-à-dire le grand "V" situé au nord de la Guadeloupe, dans la mer des Caraïbes. Il s'agit d'une réserve naturelle protégée. Au nord, la barrière de corail (la plus longue des Antilles) la ferme et protège les côtes des vagues. Par ailleurs, la surface de mangrove en Guadeloupe est la plus importante des Antilles également. Que de records!
Nous sommes ensuite arrivés sur un ilet, l'Ilet Rousseau, pour avoir d'autres explications sur ces nombreux ilets formés grâce à la mangrove en pleine mer. Ci-dessous, le parking.

Nous sommes ensuite allés manger sur une plage située entre Petit-Canal et Port-Louis (la pointe à sable, je crois). Plage déserte, tranquille (sauf quelques yen yen assez agressifs dans la mangrove...). Nous y avons festoyé : boulet boucané avec bananes grillées, salade de riz, planteur ou jus de fruits (je suis le seul à avoir pris le planteur...), sauce créole, chuttney de mangue... C'était vraiment bon, en plus !
Voici une jolie photo prise sur la plage. Marinoëlle compare sa main à une étoile de mer...

Allez, rien que pour le plaisir, une petite vidéo...
Derrière la plage se trouvait ce qu'on appelle ici un "bois sec", c'est-à-dire un étang desséché, à cause du manque de pluie, du sel, du vent... et dont les arbres sont morts. Impressionnant.

Puis, nous sommes repartis, et sommes allés pédaler dans la ravine Gaschet, une ravine qui vient de Morne-à-l'Eau et qui aboutit dans la mangrove (une ravine est une sorte de petit lit naturel permettant aux eaux de pluie de s'écouler vers la mer). Très très joli. Nous y avons même vu une aigrette cendrée (pas de photo malheureusement...).

Pour finir, sur le chemin du retour, petit arrêt devant des palétuviers dans lesquels les oiseaux élisent domicile pour dormir, manger... Il existe une véritable hiérarchie dans le placement des oiseaux : ceux qui ont le bec le plus long (donc, les plus costauds!) se placent en haut, ceux qui ont le bec le plus court, en bas... Donc, les pélicans en haut, puis les frégates, puis les aigrettes et les pique-boeufs. Eh oui, c'est pas drôle de se prendre les fientes des autres, mais c'est comme ça (le placement est vraiment dû à ce problème des fientes ; garder un plumage propre et imperméable est particulièrement important pour un oiseau marin).

Céline R., une collègue plasticienne, est venue chez moi, et de là, nous avons pris ma voiture pour nous rendre à Vieux-Bourg (45 mn de route). Arrivés là-bas, les guides nous ont présenté le fonctionnement des appareils (invention de leur prédécesseur, brevet et tout!) : il s'agit en fait de 2 flotteurs attachés, et qui avancent grâce à un pédalier de vélo relié à une hélice que l'on peut monter ou descendre dans l'eau (selon le niveau du fond). Ne reste plus qu'un barre pour se diriger. Nous sommes dons montés sur le même VTT avec Céline, elle avait en charge l'hélice, et moi la barre.
Nous sommes partis avec 45mn de retard, à cause d'un grain assez sérieux (il y eut plusieurs averses ce jour-là, mais ça va, rien pour gâcher la sortie).
Tout d'abord, voici une photo "embarquée" du pédalier.
Le départ ! Bon, pour l'instant, on va pas tous dans la même direction...il faut bien maîtriser la machine ! Et on voit le grain qui s'éloigne sur la droite (vers l'ouest, bien sûr).
La mangrove ! Il s'agit ici de palétuviers rouges.
Mon ami Bernard.
Après un long moment sur l'eau, à pédaler, les 2 guides nous ont expliqué des tas de choses sur la mangrove, sa faune et sa flore. Passionnant. L'un d'eux a travaillé pour l'ONF, donc, il s'y connaît. Cette sortie avait donc lieu dans le Grand Cul-de-sac Marin, c'est-à-dire le grand "V" situé au nord de la Guadeloupe, dans la mer des Caraïbes. Il s'agit d'une réserve naturelle protégée. Au nord, la barrière de corail (la plus longue des Antilles) la ferme et protège les côtes des vagues. Par ailleurs, la surface de mangrove en Guadeloupe est la plus importante des Antilles également. Que de records!
Nous sommes ensuite arrivés sur un ilet, l'Ilet Rousseau, pour avoir d'autres explications sur ces nombreux ilets formés grâce à la mangrove en pleine mer. Ci-dessous, le parking.
Nous sommes ensuite allés manger sur une plage située entre Petit-Canal et Port-Louis (la pointe à sable, je crois). Plage déserte, tranquille (sauf quelques yen yen assez agressifs dans la mangrove...). Nous y avons festoyé : boulet boucané avec bananes grillées, salade de riz, planteur ou jus de fruits (je suis le seul à avoir pris le planteur...), sauce créole, chuttney de mangue... C'était vraiment bon, en plus !
Voici une jolie photo prise sur la plage. Marinoëlle compare sa main à une étoile de mer...
Allez, rien que pour le plaisir, une petite vidéo...
Derrière la plage se trouvait ce qu'on appelle ici un "bois sec", c'est-à-dire un étang desséché, à cause du manque de pluie, du sel, du vent... et dont les arbres sont morts. Impressionnant.
Puis, nous sommes repartis, et sommes allés pédaler dans la ravine Gaschet, une ravine qui vient de Morne-à-l'Eau et qui aboutit dans la mangrove (une ravine est une sorte de petit lit naturel permettant aux eaux de pluie de s'écouler vers la mer). Très très joli. Nous y avons même vu une aigrette cendrée (pas de photo malheureusement...).
Pour finir, sur le chemin du retour, petit arrêt devant des palétuviers dans lesquels les oiseaux élisent domicile pour dormir, manger... Il existe une véritable hiérarchie dans le placement des oiseaux : ceux qui ont le bec le plus long (donc, les plus costauds!) se placent en haut, ceux qui ont le bec le plus court, en bas... Donc, les pélicans en haut, puis les frégates, puis les aigrettes et les pique-boeufs. Eh oui, c'est pas drôle de se prendre les fientes des autres, mais c'est comme ça (le placement est vraiment dû à ce problème des fientes ; garder un plumage propre et imperméable est particulièrement important pour un oiseau marin).
01 mars 2008
Mes amis les lézards
Côté faune, c'est pas trop ça ici... Restent quand même les lézards, fort nombreux chez moi. Vous connaissiez déjà les célèbres anolis (zandoli en kréyol) qui pullulent dans ma maison. C'est cool, ils me mangent tous les insectes volants (enfin, sauf les hannetons et les cafards...). Plus rares, les mabouyas. Il y en a de temps en temps chez moi, mais toujours un seul en même temps. Ils ne sortent que la nuit. Les anolis sont assez fins et fuselés, avec des griffes. Les mabouyas sont plus épais, et, étant de la famille des gecko, ont des ventouses. Par ailleurs, ils ondulent quand ils se déplacent (ils se dandinent, quoi!). Voici la photo du mabouya qui partage mon existence actuellement.

J'ai aussi pu prendre en photo un anoli téméraire (a reckless anolaï), qui, ayant vu que les moustiques appréciaient particulièrement mes pieds (eh oui, y'a pas de poils, c'est plus facile pour atterrir, et c'est assez loin de tout instrument de mort -ma main ou ma raquette électrique), s'est placé en bonne position pour festoyer. En deux mots : ça chatouille, et c'est efficace !
J'ai aussi pu prendre en photo un anoli téméraire (a reckless anolaï), qui, ayant vu que les moustiques appréciaient particulièrement mes pieds (eh oui, y'a pas de poils, c'est plus facile pour atterrir, et c'est assez loin de tout instrument de mort -ma main ou ma raquette électrique), s'est placé en bonne position pour festoyer. En deux mots : ça chatouille, et c'est efficace !
04 février 2008
Lapwent, 97110
Voici un post sur Pointe-à-Pitre. On m'avait parlé de sa mauvaise réputation (en gros, le soir après 18h et le dimanche, ça craint), je l'avais d'ailleurs expérimentée (vitres cassées et autoradio volé lors du carnaval l'an dernier....) par moi-même. Cela dit, depuis cette année, j'y vais plus régulièrement, et je commence vraiment à apprécier cette ville très vivante et, au final, attachante. Durant les vacances de Noël, j'y suis allé pour la journée, dans le but de visiter la ville et ses centres d'intérêt. Bon, tout se fait en une journée...
Tout d'abord, voici deux photos du Musée Saint-John Perse. Eh oui, le poète guadeloupéen est quand même notre plus grande fierté ici. Prix Nobel de littérature en 1960, tout de même... Sa maison familiale est d'ailleurs située à Capesterre-Belle-Eau (habitation Bois-Debout). Sa famille avait aussi une autre maison de campagne à Saint-Claude, et un appartement à PAP. Le magnifique bâtiment du Musée n'a rien à voir avec la famille : il s'agit de la maison Souque-Pagès, ancien lieu de résidence des patrons de la sucrerie Darboussier de PAP (maintenant fermée).


Au rez-de-chaussée de ce musée, une exposition sur les vêtements et le mobilier à la fin du XIXème siècle.

Aux étages, des photos et des documents sur la vie de Saint-John Perse (dont son fameux chapeau et sa canne!)
Autre bâtiment intéressant, le musée Schoelcher. L'abolitionniste alsacien a laissé sa bibliothèque à Fort-de-France, et sa collection de statues à Pointe-à-Pitre. Le musée n'est pas passionnant...sa collection est au rez-de-chaussée, et à l'étage, petite exposition un peu plus intéressante sur l'abolition de l'esclavage. Voici une photo du bâtiment.

Pour finir, une photo d'une très jolie case de ville, située en face du sus-dit musée. Juste après avoir pris la photo, j'ai vu le propriétaire rentrer chez lui. J'en ai profité pour le féliciter...
Tout d'abord, voici deux photos du Musée Saint-John Perse. Eh oui, le poète guadeloupéen est quand même notre plus grande fierté ici. Prix Nobel de littérature en 1960, tout de même... Sa maison familiale est d'ailleurs située à Capesterre-Belle-Eau (habitation Bois-Debout). Sa famille avait aussi une autre maison de campagne à Saint-Claude, et un appartement à PAP. Le magnifique bâtiment du Musée n'a rien à voir avec la famille : il s'agit de la maison Souque-Pagès, ancien lieu de résidence des patrons de la sucrerie Darboussier de PAP (maintenant fermée).
Au rez-de-chaussée de ce musée, une exposition sur les vêtements et le mobilier à la fin du XIXème siècle.
Aux étages, des photos et des documents sur la vie de Saint-John Perse (dont son fameux chapeau et sa canne!)
Autre bâtiment intéressant, le musée Schoelcher. L'abolitionniste alsacien a laissé sa bibliothèque à Fort-de-France, et sa collection de statues à Pointe-à-Pitre. Le musée n'est pas passionnant...sa collection est au rez-de-chaussée, et à l'étage, petite exposition un peu plus intéressante sur l'abolition de l'esclavage. Voici une photo du bâtiment.
Pour finir, une photo d'une très jolie case de ville, située en face du sus-dit musée. Juste après avoir pris la photo, j'ai vu le propriétaire rentrer chez lui. J'en ai profité pour le féliciter...
06 janvier 2008
Messire, les Anglois !
Non, je ne me prends pas pour Jacquouille (ce Jacquouille, quelle fripouille). Mais, cela dit, j'aime particulièrement l'idée de bouter l'Anglois hors de France. Voici donc quelques photos du Fort Delgrès (ex Fort Saint Charles) situé à l'entrée de Basse-Terre, construit entre le XVIIème et le XIXème siècle. Entre autres, pour lutter contre les Anglais qui avaient eux aussi quelques îles par-ci par-là dans la région. Le fort ne paraît pas aussi grand de l'extérieur (on ne voit qu'une façade depuis la route), mais il est assez étendu. Il s'appelle "Fort Delgrès" depuis 1989 d'après Louis Delgrès, mûlatre qui lutta contre le Général Richepance venu rétablir l'esclavage en 1802 (alors qu'il avait été aboli en 1794...) sous les ordres de Napoléon. Réfugié dans un premier temps dans le Fort, Delgrès et ses hommes durent partir dans les hauteurs de Saint-Claude, à Matouba, et se fit sauter avec la poudre plutôt que de se rendre. La fameuse "mûlatresse solitude" était parmi ses compagnons.
Un bâtiment...
Vue par une des fenêtres (vue sur la Marina de Rivière-Sens!).
La poudrière (toit en roche volcanique).
Les tombes de plusieurs officiers.
Vue sur le pont de la rivière du Galion.

Un énorme fromager ayant poussé sur un mur.
L'intérieur du Fort.
L'entrée du Fort.
L'intérieur du Fort, avec la montagne en arrière-plan. A gauche, une partie de l'horrible monument en hommage à Delgrès (je n'ai pas cadré la partie horrible...). En bas, le gardien avec ses minous !
Un bâtiment...
Un énorme fromager ayant poussé sur un mur.
09 décembre 2007
All U need is Zouk
Le groupe Kassav' vient de sortir son dernier album : All U need is Zouk. L'ayant écouté une seule fois, je ne peux pas encore en parler. Toujours est-il que, hier après-midi, deux membres du groupe (les cultissimes Jocelyne Béroard et Jacob Desvarieux) étaient à la Librairie Antillaise dans le centre commercial Destreland de Baie-Mahault pour une dédicace. Sur le chemin du retour entre la plage et ma maison (oui, les week ends sont durs en Guadeloupe...), je suis donc passé acheter l'album et le faire dédicacer. Je n'ai pas eu à trop attendre, fort heureusement.
Voici la jaquette de l'album.

Donc, Jocelyne et Jacob étaient là :

Enfin, pour prouver tout cela (eh oui, ces trois images viennent de google...), voici ma dédicace:
Voici la jaquette de l'album.

Donc, Jocelyne et Jacob étaient là :

Enfin, pour prouver tout cela (eh oui, ces trois images viennent de google...), voici ma dédicace:
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