Certains d’entre vous l’ont probablement appris, notre préretraité national Thierry Henry a signé un contrat avec le club de football de New York, les New York Red Bulls (ex Metro Stars), comme Djorkaeff il y a quelques années, ou encore David Beckham aux Los Angeles Galaxy. Profitant de quelques semaines de vacances dans ma « résidence secondaire » de Manhattan, j’ai pu voir que notre compatriote guadeloupéen faisait les gros titres dans le domaine du sport. C’est devenu LA grosse attraction du club de foot (pas de la ville, tout de même, le foot restant encore assez confidentiel). Hier soir, je suis donc allé voir son premier match officiel dans la Red Bull Arena (le stade est situé à Harrison, dans l’état du New Jersey, de l’autre côté de la rivière Hudson). Il s’agit d’un petit tournoi amical entre quatre équipes : les Red Bulls donc, Tottenham, le Sporting Lisbonne et Manchester City. Le premier match opposait l’équipe new yorkaise aux Spurs de Tottenham. Henry était donc la star de cet événement, des maillots floqués à son nom étant vendus un peu partout dans l’enceinte du stade. Il a eu droit à de belles ovations lors de l’échauffement, de la présentation des joueurs des deux équipes, et à peu près à chaque fois qu’il touchait le ballon. Il nous a d’ailleurs régalés de quelques beaux gestes techniques : déviations, talonnades, ailes de pigeon… et… son tout premier but sous ses nouvelles couleurs à la 25ème minute ! Il n’aura joué que la première mi-temps, et Tottenham l’emportera finalement 2 buts à 1. A noter qu’à côté de ces ovations, il aura aussi été hué : il y avait en effet bon nombre de supporters de Tottenham dans le stade, et ces derniers n’aiment pas trop les joueurs ou anciens joueurs du club rival et ennemi d’Arsenal…
Voici quelques photos du stade et de la rencontre, ainsi qu'une vidéo de son but.
Petit coup de gueule suite à un accident survenu il y a quelques jours. En effet, l'immeuble Sarkis où se trouve la librairie Saint-John Perse à Pointe-à-Pitre a presque entièrement brûlé suite à un incendie. Ce dernier serait dû à un court-circuit électrique.
Il faut savoir que de nombreuses communes de Guadeloupe (PAP, mais aussi Basse-Terre, Capesterre ou Le Moule) possèdent de vieux bâtiments en bois, très jolis, mais absolument abandonnés, sauf par quelques squatteurs... Le problème de l'indivision empêche en effet toute solution de vente ou de restauration desdits bâtiments, et les municipalités sont impuissantes. Enfin, les branchements électriques sont vétustes. Au-delà du fait qu'un incendie peut faire des victimes, c'est toute une partie du patrimoine architectural local (et on n'a déjà pas grand chose) qui part en fumée régulièrement.
Il serait peut-être temps de faire quelque chose pour ces cases urbaines, véritable mémoire de la Guadeloupe d'antan...
Et puis tant que j'y suis, il faudrait aussi arrêter la faim dans le monde.
Sous ce titre alléchant se cache le nom d'une nouvelle bande-dessinée (enfin, publiée fin 2009, mais parfois, je retarde un peu...) qui m'a été présentée par Elisa, la grande prêtresse ès bandes-dessinées....
Le tome 1 ("L'orphelin de Cocoyer Grands-Bois") nous présente donc le début de ce qui se veut être une saga. Il s'agit de l'histoire d'un orphelin qui, à la mort de ses parents tués par un puissant monstre, est recueilli par un fossoyeur. Celui-ci est aussi un gardien et un guerrier. En effet, le monde devient de plus en plus chaotique, l'ordre tend à disparaître, et des failles se créent entre le monde des aveuglés (le monde réel, des vivants) et le monde de la merveille (l'au-delà), laissant surgir son lot de monstres créoles ou pas qu'il faut gentiment (ou pas) prier de rentrer chez eux. Le fossoyeur se révèle donc comme un mentor pour l'orphelin qui, lui, laisse évidemment présager de grandes qualités de clairvoyance...
Vous l'aurez compris, il s'agit d'une BD fantastique qui mêle horreur gothique et monde imaginaire créole. La base du scénario n'a rien de très original (un jeune orphelin initié par un vieux guerrier/sorcier se révèle très doué ; les monstres de l'au-delà envahissent notre monde et il faut les renvoyer), le pitch ressemblant à celui d'un Dellamorte Dellamore créole. Ce qui fait véritablement la qualité de cette BD, c'est bien sûr le dessin imparable de Thierry Ségur, comme ses magnifiques couleurs, mais aussi l'univers antillais, les références de Patrick Chamoiseau et sa langue. Le découpage des cases est par ailleurs très dynamique et particulièrement lisible.
Voici une vidéo bien tripante : l'apnéiste français Guillaume Néry effectue un base jump dans le fameux Dean's blue hole des Bahamas... N'hésitez pas à cliquer sur les quatre flèches divergentes et centrifuges en bas à droite de la fenêtre pour le voir en plein écran.
En mai et juin, c'est la saison de floraison des flamboyants. En ce moment, la Côte-sous-le-vent (en particulier, car les flamboyants fleurissent mieux sous des climats plus secs) se pare de couleurs de feu. Voici des photos d'un flamboyant que j'aime beaucoup, situé à l'Anse à la barque, à Vieux-Habitants.
Allez, pour la première fois et en exclusivité sur ce blog, des photos de moi sous l'eau. Hier, lors d'une plongée à Bouillante, un pote de palanquée m'a pris en photo. Il me les a prestement envoyées hier soir. La visibilité n'était pas extraordinaire (enfin, je me comprends), mais elles donnent bien.
En fin de semaine dernière, je suis allé passer quatre jours à la Désirade afin de me reposer. Finalement, depuis le temps que je le voulais, j'ai pu me rendre sur cette île, dépendance de la Guadeloupe au même titre que les Saintes ou Marie-Galante (code postal, 97127). Je rappelle donc que la Guadeloupe est un archipel composé de six îles habitées (la Martinique n'est composée que d'une seule île). Je n'y étais encore jamais allé et ce, pour plusieurs raisons : il faut conduire jusqu'à Saint-François pour prendre le bateau (1h30 de route depuis chez moi...), et la traversée de 45 minutes est réputée pour être très mouvementée !
La Désirade se trouve à l'est de la Grande-Terre. D'un point de vue géographique, l'île est très particulière. Il s'agit, grosso modo, d'un plateau calcaire de 11 km de long sur 2 de large s'étalant d'est en ouest avec une plaine littorale où se concentrent les habitations au sud, et des falaises abruptes au nord. Il y a une seule route traversant les quatre sections (d'ouest en est : les Galets, Beauséjour, le Souffleur et Baie-Mahault (oui, comme sur la Basse-Terre !)) et une piste sur le plateau, seulement praticable en 4x4 (moi, j'avais une 106 bringuebalante.... c'est costaud les 106... ça peut aller partout...). Les habitants se chiffrent à 1700 environ. Bref, on ne se marche pas dessus, il n'y a pas beaucoup de touristes, et l'île est très tranquille et reposante.
Historiquement, l'île fut découverte par Colomb (encore lui !) en novembre 1493, juste avant d'arriver en Guadeloupe proprement dite, lors de son deuxième voyage. Il lui a donné le nom de Deseada car c'est la première terre abordée par son équipage, terre tant désirée. L'implantation humaine fut tardive (enfin, européenne, car il y avait des Caraïbes qui, encore une fois, n'avaient rien demandé à personne -comme les Arawaks, massacrés par les Caraïbes, n'avaient rien demandé à personne eux non plus... enfin bref). Ce n'est que vers 1728 que nous avons la première attestation de peuplement européen : les Français (encore eux !) s'installent et commencent à développer la culture du coton. Vu la sécheresse de l'île, les plantations agricoles n'ont jamais vraiment dépassé le stade de l'économie de subsistance. L'élevage a lui aussi débuté à cette période.
L'île a aussi servi de terre de relégation pour deux catégories de personnes : 1) Les lépreux des Antilles ; il y a encore quelques ruines de l'ancienne léproserie dans la section de Baie-Mahault, ouverte en 1728 et fermée en... 1954 ! 2) Les jeunes gens exilés de métropole car "tombés dans des cas de dérangement de conduite capables d'exposer l'honneur et la tranquillité des familles" !
La population s'est donc composée d'esclaves noirs et de blancs (principalement des commerçants, petits propriétaires et marins). Le métissage a été tardif.
Le voyage en bateau s'est bien passé : la météo marine de la veille annonçait une mer calme, et en partant de chez moi, j'ai jeté un œil au canal des Saintes qui était effectivement calme.
J'avais loué un gîte dans la section du Souffleur, car c'est là que se situe la plus belle plage de l'île, la plage du Souffleur. Voici une photo de mon gîte et de la vue dont je disposais depuis la terrasse.
Il n'y a donc pas grand chose à voir ni à faire... Je suis tout d'abord allé faire un tour sur la fameuse plage du Souffleur, magnifique et presque déserte.
Je suis allé ensuite sur les hauteurs, voir la chapelle Notre-Dame-du-Calvaire et profiter du point de vue sur la côte, la caye et le lagon.
Puis, un petit tour dans le bourg de Beauséjour, notamment de la place principale : la place du maire mendiant (référence au maire de 1928 qui a fait tout ce qu'il a pu pour rassembler des fonds afin de reconstruire l'île après le cyclone de la même année). Voici quelques photos, avec l'église et la maquette de bateau qui est sortie tous les ans pour la fête patronale du 16 août et promenée dans la ville.
Tout à côté de l'embarcadère de Beauséjour, se trouve la plage de l'Anse à Fifi, elle aussi magnifique et elle aussi déserte.
A la sortie du bourg, en allant vers l'ouest et la section des Galets, se trouve un intéressant cimetière marin, avec des tombes très humbles, décorées par des conques de lambis.
Après la section des Galets, se trouve l'extrémité ouest de l'île, la Pointe des Colibris. S'y trouve une croix faisant écho à celle de la Pointe des Châteaux en Guadeloupe, que l'on peut voir de ce point.
Ci-dessous, la Désirade vue depuis la Pointe des Colibris. On voit bien ce plateau qui tombe soudainement...
Partons à présent à l'extrémité est de l'île ! Eh oui, la géographie longitudinale est très particulière... Passée la section de Baie-Mahault (où se trouvent quelques ruines de l'ancienne léproserie ne présentant aucun intérêt pictural), on arrive dans la rase campagne. Rase à plus d'un titre : il n'y rien, pas d'habitation, et la végétation est plus que rase, soumise à la force de l'alizé et des embruns de l'Atlantique... De l'autre côté de l'Océan, l'Afrique... Seuls quelques cabris tondent une maigre pelouse qui, tout comme les Arawaks et les Caraïbes, n'a rien demandé à personne !
On peut tout de même voir trois monuments notables : une ancienne cotonnerie, un phare abandonné (pour l'anecdote croustillante, dans la maison jouxtant le phare -certainement l'ancienne maison du gardien- j'ai trouvé un cadavre de cabri tout frais ! hum...) et une station météorologique abandonnée (sans cadavre de météorologue). Ci-dessous, respectivement dans l'ordre sus-dit.
Pour finir, j'ai tenté l'aventure sur la route (enfin, la piste) du plateau de la montagne, parallèle à la route côtière. Comme je l'ai précisé précédemment, il vaut mieux avoir un 4x4 (a good SUV, man !). Mais Peugeot est décidément un excellent constructeur, car ma 106 de location a fait des merveilles. Bon, apparemment, j'ai fait la piste dans le bon sens (d'est en ouest), car dans l'autre sens, d'après ce que j'ai pu en juger, ça avait l'air moins jouable... La prochaine fois, je serai moins pingre, je mettrai ces 15€/jour en plus pour un 4x4, ok, ok... En tout cas, c'était assez "yee-ha" comme expérience. La route traverse donc la campagne sans réel point de vue. Elle passe à proximité des champs d'éoliennes (il y a plusieurs champs d'éoliennes sur le plateau, fournissant une bonne part de l'électricité de l'île -si ce n'est pas la totalité). De ce périple en brousse, j'ai ramené deux films, documentaires exceptionnels. Le premier montre la côte de la Désirade depuis le point de vue du champ d'éoliennes du Souffleur, le second montre ces dites éoliennes, moins impressionnantes qu'en réalité, il est vrai. Enjoy.
Ce texte absolument scandaleux fait le buzz sur les forums domiens depuis quelques jours. France Antilles d'aujourd'hui en a parlé, et de nombreuses personnes ont cru à un poisson d'avril tellement c'est gros. Mais non, c'est bien la vérité. Voici la traduction française du texte proposé par le site de Costa Croisières (compagnie de croisières italienne faisant escale en Guadeloupe) pour la destination Guadeloupe. Apparemment, ils se sont aperçus de quelque chose, puisque ce texte n'est plus disponible en français. Mais il l'est toujours en italien (je le reproduis en dessous).
Traduction dans la langue de Paul Verlaine :
"La Guadeloupe, territoire français d'outre-mer, fait partie des Antilles françaises et ressemble à un grand papillon dont les ailes, Grande Terre et Basse Terre, sont divisées par un bras de mer aux plages candides et immaculées. Ici aussi, l'un des premiers à passer fut l'omniprésent Christophe Colomb, qui, ayant débarqué sur la côte méridionale de Basse Terre, baptisa la plage Santa Maria et l'île Santa Maria de Guadeloupe de Estremadura, ce qui, par la suite, fut abrégé, de manière beaucoup plus pratique, en Guadeloupe. Les Espagnols d'abord, les Français ensuite amenèrent ici les usages qui sont typiques des colonies : le premier usage, la culture de la canne à sucre amena le bien-être, l'autre, l'esclavage, donna lieu à des dissensions et à une longue discorde à laquelle mit fin le patriote français Victor Hugues. Aujourd'hui, la Guadeloupe est encore territoire français, administré par un Gouverneur nommé par le ministre de l'Intérieur à Paris.Il s'agit d'une terre extraordinairement harmonieuse où la joie de vivre et la sérénité dominent toute la culture et la philosophie des habitants. [...] La culture du 21ème siècle, avec sa vitesse et son économie du " prêt-à-jeter " n'a fait qu'effleurer ce coin de paradis qu'elle n'a contaminé d'aucune manière : dans beaucoup de villages de l'intérieur, bien que les maisons soient équipées de la télévision par satellite, on ne connaît pas l'utilisation de l'argent : la formule la plus utilisée pour les achats et les ventes est encore aujourd'hui le troc. La culture française même, qui est cependant forte de centaines d'années d'éducation et même de domination ne semble avoir que peu entamé une philosophie placée sous le signe de la tranquillité de vivre de ces gens dont une des devises favorites est "éviter est plus facile qu'affronter". Ici, si le tourisme a fait souche, il n'a pas vraiment bouleversé l'économie qui est encore essentiellement agricole. "
Texte original dans la langue de Marco Materazzi :
"Guadalupa, territorio francese d'oltremare, fa parte delle Antille francesi, e sembra una grande farfalla, le cui ali, Grande Terre e Basse Terre, sono divise da un braccio di mare dalle spiagge candide ed incontaminate. Anche di qui uno dei primi a passare fu l'onnipresente Cristoforo Colombo che, sbarcato sulla costa meridionale delle Basse Terre, battezzò la spiaggia Santa Maria e l'isola Santa Maria de Guadeloupe de Estremadura, successivamente e più praticamente abbreviato in Guadalupa. Prima gli spagnoli, e poi i francesi, importarono qui due usanze tipiche delle colonie: una la coltivazione della canna da zucchero, che portò il benessere, l'altra, la schiavitù, che portò, invece, attriti e una lunga discordia poi risolta dal patriota francese Victor Hugues. Oggi Guadalupa è ancora territorio francese, amministrata da un Governatore nominato dal Ministero degli Interni di Parigi. Si tratta di una terra straordinariamente armonica, dove la gioia di vivere e la serenità dominano la cultura e la filosofia dei suoi abitanti. Se Grande Terre è la parte più dinamica e più viva, con il mercato di Pointe à Pitre e le sue stradine che si sperdono in pittoreschi villaggi e distese di campi di canna da zucchero, nelle Basse Terre si trova, invece, uno dei rari parchi nazionali di tutti i Caraibi con i suoi fiumi, le foreste, e il grande vulcano della Soufrière (1467 metri) che domina il massiccio più elevato dell'arcipelago. La cultura del XXI secolo, con la sua velocità e la sua economia "usa-e-getta", ha soltanto sfiorato questo angolo di paradiso senza contaminarlo nel modo più assoluto: in molti villaggi interni, nonostante vedano la tv via satellite, non si conosce l'utilizzo dei soldi: la formula di compravendita più utilizzata è ancora oggi il baratto. Anche la cultura francese, che pure è forte di centinaia di anni di educazione e anche di dominazione, non sembra aver scalfito il benessere all'insegna del quieto vivere di questa gente uno dei cui detti preferiti è "scansare è più agevole che affrontare". Qui il turismo ha attecchito, ma non ha stravolto l'economia che è sostanzialmente ancora agricola. Guadalupa annovera tutto il repertorio naturalistico che rende inconfondibile la natura dei Caraibi, e, dunque, la foresta pluviale e il vulcano sono i suoi simboli più famosi nel mondo: le piscine naturali del parco della Soufrière sono autentici capolavori della natura con getti di vapore e di fumo improvvisi che realizzano una coreografia davvero straordinaria. I motivi d'interesse di queste isole sono moltissimi: dal Museo dedicato al poeta locale, St. John Perse (premio Nobel nel 1960), al Museo Schoelcher, l'abolizionista che sconfisse definitivamente la schiavitù o il villaggio di Gosier, centro turistico tra i più dinamici delle Piccole Antille."
Pour Mardi-Gras, nous sommes allés voir la grande parade à Basse-Terre. C'était très bien : je vois que le Carnaval s'améliore d'année en année, les groupes sont plus professionnels, les costumes sont bien mieux qu'il y a quelques années, tout comme les musiques et les chorégraphies. On n'a plus trop l'impression de voir sans cesse la même chose.
Etant donné que j'avais oublié mon appareil photo, les photos ne sont pas de moi. Elles m'ont été gracieusement prêtées par le site Zoom Guadeloupe, que je vous conseille par ailleurs de visiter tantôt. Encore merci à son webmestre.
Fidèle à la tradition, le groupe Voukoum de Basse-Terre défile en premier. Toujours aussi impressionnant, j'adore !
Voici ensuite le groupe Karmelo (du quartier du Carmel à Basse-Terre).
Le jeune groupe Akwarel de Baillif.
Brazil Kreol, groupe brésilien.
Magma de Basse-Terre.
Le groupe Pikan et ses fruits locaux, de Vieux-Habitants.
Lyannaj Carnaval de Deshaies.
Couronne Verte de Pointe-Noire.
Kalson All Stars de Basse-Terre.
Waka Chiré Band de Sainte-Rose.
Vidim de Gourbeyre.
Un de mes groupes préférés, Double Face de Pointe-à-Pitre : une musique énergique, une choré d'enfer, des costumes chatoyants... et un danseur hors-pair !
Pikanga de Baie-Mahault.
Guimbo All Stars de Pointe-à-Pitre.
Et enfin, Volcan de Basse-Terre.
Evidemment, il y avait bien d'autres groupes lors de cette parade dans le chef-lieu. Une autre parade avait aussi lieu au Moule (en gros, il y a plusieurs fédérations du Carnaval en Guadeloupe, ce qui ne simplifie pas les choses...), et donc d'autres groupes y étaient présents (dont mon préféré, Mass Moul Massif, que je n'aurais pas vu cette année dans les trois parades auxquelles j'ai assisté... snif...).
Voici une petite vidéo de la chatonne que nous avons adoptée il y a une semaine, alors qu'elle miaulait comme une perdue depuis quelques jours, livrée à elle-même (et malade, elle a déjà fait un tour chez le vétérinaire...). Elle est très mignonne, et affectueuse.
La terrasse, à nettoyer bientôt. Avec, au passage, l'arrière-train de la "chatonne" que nous avons recueillie samedi dernier, et baptisée Patouti (laquelle m'a déjà coûté 92 euros de véto !).
Ma voiture au réveil. Bon, elle est grise, donc ça ne se voit pas trop... Cliquez sur l'image.
Pour finir, un petit film amateur glané sur internet, et pris par un habitant de Montserrat. Ces Anglois, toujours à nous créer des problèmes...
Un gros nuage porteur d'averses tropicales ? Une tempête de neige comme par chez vous autres ? Non, simplement le nuage de cendres de la Soufriere Hills de Montserrat qui a encore pété cet après-midi... eh oui, on est en plein dedans ! Toutes les écoles sont fermées demain par arrêté préfectoral... C'est ça la solidarité caribéenne.